Rue
du Casino (De
Lattre de Tassigny) : Ville d'Été.
La rue du
Casino relie le Boulevard de la Plage au Casino Mauresque qui
brûla en 1977.
A partir
du Grand Hôtel,
on a une superbe vue sur toute la rue du Casino. A la
place du "P'tit
Arcachonnais" , il y
avait un bar, dont le propriétaire s'appelait
Lafourcade. Le
Casino Mauresque dominait le
paysage.
Légère
descente. Rue
animée. On arrive
à l'angle de la
rue Jehenne.
En 2006, les magasins de droite sont en retrait par rapport au trottoir.
Le magasin de meubles à droite a disparu depuis longtemps.

A droite, le Café des "Prévoyants
de l'Avenir" était
situé jusqu'en 1923 dans
le bâtiment de "La
Librairie
Générale"
actuelle. A gauche, on découvre un coiffeur,
puis la pharmacieà l'angle du Cours Lamarque qui existe toujours
(Pharmacie
Dubo).
Cette véritable photo est antérieure
à 1913, date de la construction du funiculaire.
A droite, c'est l'ancêtre du Monoprix
que nous connaissons ; on
distingue
"Nouvelles
Galeries" sur
l'enseigne. A gauche, un
boucher (N°44) existait en
lieu et place d'une boulangerie
industrielle "Les pains du Bassin".
La viande
pendait : le contrôle
sanitaire n'existait pas encore.
Si
cette photo
vous intéresse vous pouvez vous la procurer
auprès de la
photothèque
Les
Enfants
Terribles

Les Nouveaux Magasins des "Nouvelles
Galeries" ont été installés
à l'angle de la rue du Casino et du Cours Lamarque. La "Coupole" en
sera très longtemps l'élément
caractéristique. Ce sont des magasins
très modernes pour l'époque et on y trouve tout ou
presque.
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Source : Histoire des
Sapeurs-Pompiers d'Arcachon (1858-1974), Gilbert Dandreau.
Le 30 mars 1913, à deux heures du matin, le feu se
déclara au 1er étage des Nouvelles Galeries
détruisant une grande partie de l'immeuble. Les pompiers, sous
la direction du sous-lieutenant
Majoufre, ont fait preuve toute la nuit et le lendemain d'un
grand dévouement.
Les dégâts furent importants, mais Monsieur
Eyssartier, le propriétaire, promit que
les Nouvelles Galeries reconstruites réouvriraient le 15
décembre 1913.
Elles furent agrandies et réouvrirent en 1914.
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Sans
vouloir polémiquer,
comparons avec l'ésthétique actuelle de Monoprix.

Mai
2006 (WE de l'Ascension) :
jugez par vous-même.
On
reconnaît bien les lieux : à gauche, c'est la
Croix-Rouge,
au N°38 de la rue,
l'immeuble à galeries, que légua Madame
Veyrier-Montagnères à la Croix-Rouge.
Le bâtiment
à côté de la "Droguerie-Herboristerie"
à droite, fut longtemps
une librairie-papeterie avant de devenir un commerce
saisonnier
plus
touristique.

On croise le Cours Tartas. A droite, un café-restaurant
(N°35) occupé
désormais
par "Le
Mauresque", mais qui fut
jusqu'à un passé
récent "Le Petit Poucet".
A gauche, le
magasin (N°42) à l'angle est un commerce
d'électricité générale
et la
Crèmerie Moderne (N°44), c'est "SOS Retouches".
On
traverse le Cours Tartas. A
gauche, sous la
marquise rouge
rayée, on identifie
l'actuel
commerce "Torréfaction
de la Côte d'Argent" du 46 rue du
Maréchal Delattre
de Tassigny. A droite, des
restaurants
exotiques ont remplacé les commerces
traditionnels d'antan. La petite rue à gauche est la rue
Damrémont.
La
promenade continue. On
arrive à
la rue Dumora
(ex-rue des Pilotes)
dont le prolongement à droite n'existait pas encore.
Pas de funiculaire : la photo a été prise bien
avant sa construction.
La
promenade rue du Casino
s'achève devant l'imposant Casino Mauresque.
A droite se trouvait une
épicerie
devenue depuis longtemps une boucherie
traditionnelle. On admire le
funiculaire tel qu'il
était, bien avant l'existence
de l'ascenseur, des sculptures de Claude Bouscau et de la fontaine.