Le
Sanatorium
Catholique du Moulleau
(Boulevard
de la Côte
d'Argent)
Avant de devenir le sanatorium catholique, il fut le
préventorium
Armaingaud dont la vocation était laïque. La Ville en
prit possession
en 1928. Vers 1934, il fut question d'en faire un hôpital public.
La Ville
procéda à l'échange du bien contre celui du centre
ville propriété des
filles de la Charité (Saint-Vincent de Paul), cours Tartas. Les
soeurs de
Saint-Vincent de Paul s'installèrent au Moulleau en 1949.

Voici le sanatorium vu du ciel en août 2007, boulevard de la
Côte d'Argent.

On apercevait l'arrière du sanatorium quand on arrivait
d'Arcachon par le
boulevard de la Côte d'Argent. On aperçoit la Villa
Castera qui subit
actuellement (mai 2008) de très grandes transformations.
Le sanatorium se
trouve dans un
grand parc arboré sur le boulevard de la Côte
d'Argent au Moulleau. Ici, c'est l'arrière du sanatorium qui
est représenté.

Voici l'approche de
l'entrée
principale du Sanatorium en arrivant du Moulleau.

Cette vue est prise tout au fond du Préventorium Armaingaud. les
petits bâtiments
au fond étaient appelés Lazarett (JJC)

New : la cour intérieure, Léo Neveu.

Le sanatorium Saint-Vincent de Paul possède bien entendu une
chapelle dont
l'architecte est Henri Hourtic
(D.P.L.G), qui fut également l'architecte du
Temple de Mérignac.
Architecte : Marcel Ormières
Voici
l'entrée du pavillon
Engremy. Grâce à un legs de M.
Engremy et
à
l'action
tenace du docteur Armaingaud,
le
Sanatorium du Moulleau
ouvrit en septembre
1888 avec 40
enfants, pour arriver jusqu'à l'accueil de 250 enfants.
Cet
établissement deviendra
par la suite par échange de biens avec la
ville le préventorium
Saint-Vincent de Paul.
Cette vue est
particulièrement touchante.
On a l'impression que les enfants sont prisonniers derrière
les grilles.

Cette classe ces années 30 indique bien la laïcité
de l'établissement.

Les dortoirs n'étaient pas incitateurs à
l'intimité individuelle.
Léo Neveu a
su fixer dans
son objectif ces fillettes dans le parc Armaingaud.

Un climat idéal pour faire la classe en plein air. Quelle
aubaine!

On peut même s'échapper jusqu'au Bassin. Ce parc qui
existe toujours est
convoité par les promoteurs. Mais les Associations veillent au
respect
des dernières volontés d'Armaingaud (dédié
aux enfants).
Durant
l’hiver 1910, la Seine
déborde et inonde une partie de Paris. Des quartiers entiers
doivent être
évacués. De
nombreuses régions et communes
apportent leur aide, soit sous la forme de dons, ou en
proposant des
hébergements pour les sans-abris.
A Arcachon, en accord avec le Syndicat
d’Initiative,
le Maire, James
Veyrier Montagnières
ouvre
dès janvier 1910 une souscription en vue de secourir
immédiatement les enfants des familles inondées.

James
Veyrier Montagnières se rend à Paris pour
définir avec M. De Selves,
Préfet de
la Seine, les
conditions d’hospitalisation
d’une centaine
d’enfants qui seront accueillis
dans les deux sanatoriums du
Moulleau. Au
total, ce sont 170 enfants qui seront hébergés
et
soignés au Moulleau. Les derniers d’entre eux
quitteront
Arcachon le 5 juin 1910.